Bibouille • 01/11/09 •


Ils étaient mort tout les deux , il n'était plus utile d'écrire

Le pire dans ce genre d'histoire c'est quand on se rend compte que sa tristesse ne vaut pas mieux que celle des autres , que finalement notre vie n'était pas le conte de fée railleur qu'on croyait , que sa position debout n'était en rien un doigt d'honneur au reste de l'humanité mais une simple histoire d'angle de vue (format paysage)

Ils avaient beaucoup pleuré tout les deux , elle de surprise , comme le lendemain d'un meurtre : se réveille les mains pleines de sang, avant ça elle n'avait pas remarqué à quel point les chansons et les passants parlaient d'amour

Peut-être il n'y aurait plus personne pour lui parler de système

Elle avait pleuré quand elle était passé devant le restaurant de leur première sortie , elle avait pleuré quand Witney Houston avait dit qu'elle will always love you , elle avait pleuré quand son amie l'avait pincée là où lui le faisait toujours , elle avait pleuré quand pour se distraire elle avait ouvert un livre qui était plein de son écriture de ses annotations , elle avait beaucoup pleuré quand elle avait pensé, comme ça n'allait pas trop , aller pleurer dans ses bras à lui et lui dire pourquoi ça n'allait pas , parce que dans le fond même s'il ne comprenait pas toujours , s'en foutait un peu , il n'y avais que sur son épaule et celle de son père qu'elle pouvait pleurer comme ça (cédait un automatisme navrant)

Elle avait très envie de le dire à tout le monde , dans l'espoir que tout le monde lui donne une sorte de solution un avis bien tranché , mais tout le monde ne savait pas et ceux qui l'avait approuvée étaient aussitôt passé dans le groupe des gens inintéressant

Aucune chanson ne semblait assez belle pour accompagner son chagrin : (envoyez moi vos suggestions)

Héritière par sa mère de l'hystérie elle n'avait que très peu réfléchis, colère , trop impulsive se maudissait et regardait avec une sorte de défiance l'illustration de l'idiot qu'un russe avait écris pour elle , toutes les plaisanteries d'un apprentie en mécanique, motard de surcroît, ne sauraient égaler un de ses sourire , c'était évident

Peut-être étais-ce le bon choix , mais peut-être il l'oublierait

N'empêche qu'a présent elle avait peur du noir et d'une boite mail vide

Train , Sncf • 28/09/09 •


Bamboula est scotchée devant "poseidon" sur TF1 , Bamboula est une grosse noir aimable

Le train , exposition de personnage majoritairement féminin avec jean relevé en bas et ballerine :

-au fond à droite , à première vue extrement jolie sous son voile moutarde a le nez de mickeal jackson et des yeux comme fendu au cutter , écoute de la techno genre jeunesse iranienne entrant de plein fouet dans le monde moderne et fier de l'être , regard féroce lorsqu'elle s'aperçoit que je l'observe , ballerine à lien marron cuire

- devant , de très jolie boucles d'oreille verte ambre encadre un visage anodin, ballerine avec fleur sur le coté

-à gauche , une couperose assez monstrueuse et des lunettes en cul de bouteille comme dans les sketchs ( les lunettes lui grossissent les yeux c'est ridicule) , est cependant la plus aimable, possède les plus jolie ballerine argenté du wagon

-au fond à gauche , maltraité par la vie , le visage tuméfie comme si elle avais rebondi sur les trottoir de notre ville , de petit yeux de fouine dénote cependant une tendance à la fourberie, (méfiance ), c'est sont visage normale , à de petit yeux craintif, est plongé dans sa physique-chimie , sera sans doute un bon médecin , ballerine noir

-à ma gauche , couple de muette , parle par signe énergique , fixe toute les attentions , étrange spectacle , extrement normale en dehors de leur handicape

-à ma droite , très beau gros seins , visage de campagnarde , lis un manga avec une héroïne à la culotte tendu , passe environs 21 seconde par page avec un intervalle de 3 à 38 seconde , écris des sms à un copain expliquent qu'elle étais enrhumé pour son bac de philosophie mais qu'elle avais quand même vachement assuré vue que la philosophie chez elle c'était comme "inconscient" , en ai rebondi dans son décolté , ballerine blanche

-Dans le couloir , deux jeunes bourgeois , le premier en jean claire , chemise rose à colle blanc avec le caleçon prune assortie à une chaîne sans pendentif que l'on aperçoit dans le col de sa chemise sur son torse lisse , ressemble à prince charle venu ce dévergondé à Dijon ville, parle comme ça : "ouai enfin tu vois quoi moi je suis la et tout , le topo , et alors la quoi le mec , j'en revenais pas tu vois , en plus je veux dire , nan mais sans déconner quoi, en plus , rola j'ai halluciné j'y croyais pas", il ne prendra pus jamais le train de 20h00, trop bondé
Son ami , très content que Celine sa copine s'entende si bien avec sa mère que Celine trouve trop sympa surtout que sa mère lui a répète tout se que Celine lui avais dis alors tu vois quoi comment je l'ai eu la Celine , à son cul moulé dans son jean blanc comme dans du cellophane

Très beau couple ou l'homme porte un grand sac noir marqué "allessandro paris" , semble riche

Programme d'une semaine populaire : Mon ami Blonde • 18/09/09 •

Lundi fatiguant , elle me parlera de son ennuyeux week end avec des yeux de coléoptère , de son chien si incroyablement content à chaque retrouvailles , à sa merveilleuse machine à lavé qu'elle a personnalisé a l'aide de stickers et à son patachon de fiancé qui selon ces dires écoute super bus en dehors de ces heures de foot , dans un petit club car la licence y est moins chère , et il irons boire des bières à la fin de chacun de leur match

Mardi intéressant , elle abusera de mon silence pour me violer la tête avec des banalités de série téléviser , captera t'elle la 6 pour regarder Desperate Houswive ce Jeudi Soir? Ai-je vue ce reportage sur les pauvres qui se plaignent malgré que nous les travailleur etudiant on leur paille leurs RMI ? Ai-je bien mangée ce week end ? Ai-je un chien qui lui aussi est heureux de me retrouver ? Ne pense-je pas qu'il fais très froid ? ne trouve-je pas les efferalgant d'un goût amer ? et elle toussera abondamment en serrant son foulard sur sa gorge

Mercredi Lunatique , Je suis sa ponctueuse de phrase , je bas le rythme
Elle : Bla bla bla BLA BLA?
Moi : et ouais
Elle : Blaba bla BLA bla Bla bla BLA BLA bla bla bla bla Bla
Moi : ha ouais ?
Elle : Bla bla
Moi : Ba didons
Elle : et en plus BLA bla bla bla BLA bla Bla BLA BLA bla bla
Moi: en effet
Et cela cycliquement toute la journée

Jeudi Exténuer , Elle essai ra de me dominer tout à fais , en roulant les mêmes arguments , je lui répondrais que non car tu vois bien se qui se passe quand même , elle me répondra que non car ELLE A VÉCU ÇA , ELLE A VUE ÇA et ELLE SAIS BIEN SA MALGRÉ LES APPARENCES , et moi je lui expliquerais qu'elle se fais avoir , je lui sous entend que son esprit est gangrené , et elle ponctuera ses phrase par "oui mais à la télé" et je lui dirais "oui mais la télé c'est un outil de propagande" et elle me diras "HAHAHAHA tu te crois encore en URSS chez Staline et Marx" , se à quoi je répondrais finalement " sinon on mange quoi se midi?"

Vendredi bout de course , Elle exprimera sa joie de retrouver son chien , et ce a peu prêt 4 heurs de suite

Et ce cycliquement chaque semaine de chaque année , avec une variation dans la conversation , variation qui sera fonction de la musique a la mode du moment , dans son esprit fonction de la mode du moment

"C'est que tant de romanciers croient combler le vide avec leur moi insipide et souffrant, avec les aventures de leur subjectivité desolante" • 11/09/09 •

Je dédis ce texte à la lenteur des fin de semaine

Ce texte est dédié à Mademoiselle Bouche que j'admire pour la grosseur de ces cuisses et la finesse de sa taille mais pas pour l'ahurissement de son regard

Pour mon amie sous seroplex qui me regarde méfiante depuis qu'elle vit mes dessins affichés sur les murs de ma chambre, les dessin originaux de AD font prendre du seroplex à la population

A Facebook , grâce au quelle je ne suis plus capable que d'écrire des phrases d'humeur et non des textes , je sais pas au moins une dizaine de ligne

A ma professeur d'économie qui est charmante parce que ressemble à Claire Chazal mais à fais une bouillasse de Marx, Communisme, Dictature et Corée sans distinction aucune , de plus manque de réalité : crois au capitalisme sociale , est une alter mondialiste chic

Je dédis se Texte au jeune homme brun habillé en Bleu à l'arrêt de Bus (Dijon , le 10 septembre a environ 17h00 devant le Parc vers l'Église)

Je dédis cette oeuvre à la Librairie érotique qui n'a d'érotique que la façade 1800 en bois vernis mais qui abrite de gros poisseux hommes louches devant des DVD d'auteur Thaïlandais

A mon Fiancé, que j'aime malgré d'insupportable distance

Pour toute les jeunes filles de mon Foyer Catholique , qui on la dignité de choisir la voix du seigneur mais qui n'ont pas le droit d'emmener des jeunes hommes dans leur chambre sous peine d'exclusion sans préavis

Pour toi , mes amis que je trouve futile et parfois imbécile mais qui me permettez de ne pas être toute seule

Jeune Homme à Lunette Ray Ban à chemise blanche et ton jean avec tes mains dedans, croisé devant la LCL Jeudi en début d'après midi, je te maudis toi et ta descendance

Je Dédis se texte a tout mes amis véritable mort et en papier (sauf Marc Edouard et quelque autre qui respire toujours)


Au T.E.R

Il semble que je vécue beaucoup mais je n'ai finalement rien à raconter , ducoup :



C'étais Gerard Gagnant , Star Locale

• 23/08/09 •

La joie vive des retrouvailles , des mains paternelle aux joues et des hanche furieuse aux creux , rire et sourire
Il étais presque devenue inutile de parler , la provinciale étais amoureuse du cavalier au pourpoint vert et or

(Étrange exaltation amoureuse coupant tout sens commun de vocabulaire ou de prose, on ose à peine dire "je t'aime" de peur d'être banal)

"Ta vue on dirais un puis d'argent la bas !" "vent"

Un puits d'argent , voilà se à quoi j'ai pensée en regardant le reflet du soleil sur l'océan , du haut d'un far , étant poète mais seulement par instant et en direct je me suis dis qu'il étais dommage que je ne sois constamment accompagné d'un aveugle sachant apprécier la poésie , comme sa je serais obligé de lui expliquer à mon aveugle se qu'il se passe et lui avec sa grande mémoire d'aveugle retiendrais toute mes phrases pour en faire une recueil de phrase qu'il publierais avec sont appuis d'ancien écrivain qu'il étais avant l'accident qu'il le rendu aveugle , des tonnes de chose sont bien dommage

J'ai beaucoup enviée les Parisiens , j'y est quelque contact et même de la famille , les Parisiens vont à des concerts , on des représentation pyrotechnique exceptionnel , des amis cultivé et Parisiens eux aussi , des bouquinistes et des bohémiens , des marchés aux puces et passe tout leurs temps libre à faire des croquis dans les musée car ils sont un peu artiste puisque Parisiens , mais que la semaine , le week end il y a trop de provinciaux qui vienne s'extasier , mais eux d'une façon plus imbécile , forcement puisqu'il doivent voir tout les tableau des 3 musée différent en une journée puisqu'il n'ont pas assez d'argent pour coucher à l'hôtel , et ont l'air gauche parce qu'il entasse des casses croutes dans des sac a dos , parce que à Paris les casses croutes sont tous fait à base de pigeon , fait bien connue de noue autres provinciaux

Je suis allez à un concert en Bretagne , une vieux marin qui semblais encré sur la scène depuis environ 3 siècle , chantais en bretons avec une vois divine , dans le sens Dieux qui te parle et fais tremblé les cieux par une timbre rauquement hallucinant , de même sa casquette et sont crane , comme bigorneaux et rocher , et son bignou qui lui semblais être une troisième poumons , au moins
Peut être étais-ce mieux que Charlie Winston qui se dandine sur une scène Parisienne , mais pas sur

Du coup comme je ne serais sans doute jamais Parisienne me suis je dis , autant devenir bohémienne et courir les routes , mais ayant tenté de me faire ma propre bonne aventure a l'aide d'un jeu de 32 cartes, je me suis rendue compte que cela étais une science exact, alors je me suis dis je vais devenir gitans mais alors il faudrait tout quitté et comment je vais a l'école alors d'autant plus que je n'ai pas d'amis gitans , de là j'ai décidé d'être une bobo , mais je n'ai pas d'argent , de là je n'ai rien décide

Autre chose , il est vraiment dommage que tant de poète de talent ais chantés les beautés de la nature , cela rend ridicule toute ébahissement du commun devant un paysage , je me contenterais de phrase simple , aime beaucoup l'organisation des paysage bretons ordonné suivant la ligne médiane de la mer et du ciel , étonnante impression de respect entre le ciel et les habitation bretonnes , formation géologique remarquable au abord des falaises notamment produite par certaine cassure au niveau des écaille sédimentaire , impression d'infinie rassurante à la vue de l'Ocean et du ciel pas comme un ciel de nuit clair , mémorable jeune homme assis à la turc sur un escarpement rocheux dangereux , ai failli lui demander s'il priais mais vent contraire ma empêcher , peur toujours de tomber en avant de et de se casser les dents de devant

Mais me voilà pressé , bien que ma bite d'amarrage dorme encore , il me faus me préparé , suite plus tard












La Dutroncy léve le nez de ces lectures • 24/07/09 •

Je rêve de vous toutes les nuits , tantôt vous voilà en corrida infernal , d'autre fois je suis votre Reine , Homme partout vos vis me poursuivent
Quand l'un m'arrache l'épaule l'autre me tord le bras , ma bouche est une ode au sida , boule d'os et de chair on jout à se vautrer, il y a du fracas , se sont les meubles qui sautent sous moi , étrange cette table qui sursaute sous mon poid
Toi la bas , viens contenté la Dutroncy , j'ai faim se soir , qu'on me ripaille un homme , que dis je , mille , j'ai assez soif pour l'univer , un petit fourbe et grand rebelle , les penseurs fins , les marins robustes , les paysans les gargouille , les vieille bique , tout pour moi , et je ne laisse rien
Je ne suis pas rapace , on ma dit gourmande un matin dans un café , vieux bête , je ne te voudrais pas toi, tous , même les imbécile , c'est un grand jour , Augustine se réveil
Un soir ils était tout autour de mon lit , dans des positions obscure , des gestes pressés , mais non c'étais un théâtre et on y jouais les 120 journées et les spectateurs se prenais dans le noir



Augustine Dutroncy - courriel - ce blog est propulsé avec blogger