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On publie enfin des textes d'Augustine • 16/01/10 •

L'amour moderne délié par la pensée peut rejoindre l'antique fin'amor adapté à un cycle moins lumineux . J'ai demandé à une talentueuse et piquante jeune fille de m'écrire un texte à ce sujet, et elle ne m'a pas déçu . J'ai cru, quand j'ai commencé quelques dialogues drolatiques avec elle-un être bizarre, à la fois tout à fait capable de l'insensibilité la plus sévère, et capable d'être émue par le discours d'un monarchiste marginal, capable aussi d'une crudité et d'une obscénité à toute épreuve, et aussi de délicatesse romanesque- qu'elle avait alors 28 ans, ce qui me rendait ce badinage acceptable . Puis j'ai compris qu'elle en avait 18, et donc 19 aujourd'hui . Mais la valeur n'attend pas le nombre des années, et les questions les plus importantes de la vie, comme l'amour sexuel, doivent êtres traitées comme est l'amitié, légère à la manière du papillon . Et puis, immense avantage, je ne suis pas responsable de l'horrible vulgarité de la jeunesse, ce qui me réjouit fort . Je suis obligé, par souci d'authenticité, de reprendre textuellement son essai que la morale réprouve à l'évidence, et dont je suis choqué, et que je condamne avec la dernière vigueur, et que malgré ma réprobation je reproduit pour que chacun puisse ressentir un dégout similaire : et merci Augustine !

Il s'agit d'une lettre :

Monsieur X...

Vous m'aviez demandé (il y à quelque temps déjà) d'écrire mes arguments les plus "méchants" contre les maris jaloux (ai-je bien compris ?). Je vous ai écrit ce que je pense sur ce sujet : voilà donc pour vous !

"Maris Jaloux, Époux fidèles, Méticuleux curés : je vous vois tel que vous êtes : en vérité bien bêtes. On voit beaucoup de ces souffreteux compagnons qui ragent de voire leurs épouses dans d'autres bras que les leurs : quel égoïsme en somme. Pour l'épouse tout d'abord : figurons-nous : le même corps pour une vie (c'est vrai quoi, il faudrait manger de la même chose pendant 10, 20, 30 ans ?! Pour moi on ne ferait pas pire en me contraignant à l'escalope pour le restant de mes jours) comment alors ne pas finir en hystérique, en vielle rapiat, en stressée du balai ?
Il est même sain d'aller «voire ailleurs», ne pas se contraindre ni regretter : les regrets : voilà le poison du couple : Pendant que lui pense à la blonde de ce matin , elle est sûr que le grand brun d'hier sait mieux gamahucher que lui : l'ennui en cadeau, la belle sincérité que voilà ! Mari trompé, vieux cocu, ton orgueil en a pris un coup ? Va voir ailleurs, prend d'autres culs et reviens joyeux dans ton lit, voilà mon conseil.
Je me demande même, sincèrement, biologiquement parlant, au bout de 30 ans de rapport chaque mardi soir : comment ne pas enfiler sa femme comme on enfilerai ses pantoufles ? Et puis il faut l'avouer : quel bonheur de revenir à sa «bite d'amarrage», de retrouver son «nid d'amour» après avoir vu d'autres gars. Les bonshommes c'est comme les pays : on revient toujours sur le siens."

En espérant que vous y trouverez se que vous cherchiez.

Augustine.

(...)

Source : Les délices de l'âge de fer.

Augustine • 29/12/09 •

"Femme bête, pas trop reticente à se montrer, cherche intelligence pour pas trop chère"

Quand les pretentieux se disent artistes, les poulles crient "moi aussi"

Extrait de correspondance • 28/12/09 •


"
écoutez celle ci : elle me fait pleurer, les premières notes nous font instantanément fuir toute pensée futile, toute celles qui ne sont pas pour l'éternelle : on ne se demande plus se qu'on mettra demain, la couleur de nos ongles, la température ou même nos amis turbulents, la politique est luciole sans intérêt à coté de la lune, tout juste bonne à mettre en bocal : une telle pensée voyez en écoutant cela, j'ai l'impression, tuerais le pianiste instannément : comme une trahison en plein coeur, quand quelqu'un peut vous faire entrevoir de la beauté véritable , on n'a pas le droit de la trahir , car il est fragile cette homme là.

Ensuite les larmes vous viennes , car cette musique est pur , plus pur qu'on ne le sera jamais : fatalement . On se voit plein de tache vous comprenez ? On se voudrais vierge blanche et généreuse et bien pâle aussi, que le soleil nous traverse les doigts, qu'on voyant notre coeur battre rien qu'en regardant dans de creux du coup : Mais comme nous ne somme rien de tout cela , on ne fait qu'écouter.

Voyez cette chanson pour moi, c'est comme un ange qui passe , c'est beau et on à l'impression de sentir son coeur même grandir, et de respirer plus intensément qu'on ne le ferais autrement, mais on ne sent pas de la hauteur on se sent grossier, on se sent Homme : et là réside la poésie disent d'autre , moi je dis que là se niche le malheur.

C'est entrevoir la beauté que d'écouter cela, une beauté délicate, fragile, précieuse , voyez il faut l'avoir en son coeur celle-ci ,
"



Pronostic • 24/12/09 •


Calvaire, pourvu qu'ils ne décideront pas de jouer à la famille aimante et bucolique : ces années là on ne peut même pas allumer la télé, vous n'imaginez pas leurs réactions si on essaye de lire un livre en coin de table : on est la pire des sorcières incultes et sans bon goût pour la vie, un bouquin le soir de Noël c'est pire qu'un couteau planté dans le dos de Santa Cocaclaus.


Non vraiment je sais que normalement c'est très bien la famille, mais vraiment non, tout le monde regarde le fond de son assiette d'un air désespéré sachant bien qu'il y a encore une ribambelle de plats qui attendent en cuisine, et qu'il faudra bien y sacrifier à chaque plat, et que celui qui en ressortira sans une indigestion ne pourra pas vraiment prétendre à l'amour de grand-mère pendant au moins un an, on est tous là à vouloir faire traditionnel (sachant pourtant que nos besoins énergétiques ont remarquablement diminués avec la sédentarisation : nous ne sommes plus des chasseurs ni des chevaliers et pourtant il faudrait bouffer comme si on revenait de l'antarctique).


Tant qu'on mange on est pas obligé de causer.


En bout de table on s'escrimera à discuter : oui on se voit déjà tous les jours sans pouvoir se supporter alors essayer d'être aimable un soir dans l'année ça fait tout bizarre, on bafouille , on se répètent on prend des nouvelles de parents éloignés, au cas où la femme de machin aurait encore fait cocu le frère de bidule : on dit surtout des banalités.


Heureusement reste les enfants, qui comme à leurs habitudes seront insupportables : on pourra les engueuler pour meubler un peu plus, y'a les études de la grande (moi) dont on parlera de long en large, pesant leurs bienfondés, choix judicieux ou pas d'une telle branche comparativement à un caractère aussi borné, menaces de bien de grand maux en cas d'échec. "T'inquiètes j'ai pas pris les plus durs" répondra-t-elle finalement dans son bout de table avec le magazine histoire habilement caché entre ses genoux et la nappe : regard horrifié de la mère qui avait arrêté d'être fière depuis qu'elle avait compris que la première ne serait pas médecin (elle harcelait le petit dernier depuis, essayant de le convaincre que comme métier, avocat ou médecin c'était beaucoup mieux que chevalier ou cow-boy)


C'est sa petite marotte à ma mère, avoir un enfant médecin , elle dit toujours que c'est des cons, mais que quand même niveau thune et standing on fait pas mieux.

Et puis on ira tous se coucher le ventre trop plein, encore tout mal à l'aise du dîner, sachant que le lendemain il faudrait refaire des grimaces devant leur cadeau. Hypocrisie ultime : j'aurais un cadeau très classe qui aura coûté une fortune mais pas d'argent, alors qu'ils savent fort bien que j'en est vitalement besoin, et je sourirais et merci et ho ha ho oui j'en avais vraiment besoin de ce Mp3 de luxe, mais regarde mes chaussures on des trous et j'ai pas un seul pull pour l'hiver : J'allie avec goût, le chic et le grung (mon alibi).

Je vais me mettre des paillettes dans les yeux : ça fera plus crédible.





Avis : AD a acheté un Bled : première tentative avortée, ai fait la sieste dessus.

Quand on pense... • 20/12/09 •


Quand on pense qu'à l'heure où l'on mange : certain font l'amour, c'est à crever n'est-ce pas ?

Dans le fond on s'en fout que les champignons gris et les petits poids se marient parfaitement, que les flocons de ce matin étaient plus gros que ceux d'hier et que hier c'était soirée spéciale Mimi Mati avec Sébastien : qu'on t'il dans la tête ? La famille c'est la mort de l'âme, une vieille tare qu'on traine comme une morale : une grand-mère ahurie, un grand-père nazi et des mères hystériques peuplent le monde pour enfermer les enfants.

As-tu bien prié le soir du 25 ? non , j'ai eu un plus gros cadeau, non c'est moi qui a la plus grosse. Tout est affaire de bite en plastique, mais quand il s'agit de gamahucher on peut toujours courir...

"Vous parlez d'un époque.
Mais oui ma bonne dame, de notre temps on faisait pas tant de chiqué pour une histoire de langue, ça yallait vieux!
Vaille que ça yallait"

Comme on m'a coupé la langue je suis tout juste capable de dessiner, c'est héroïque.

J'ai pas envie d'enfiler les années comme on enfile des repas de fête, je cherche mes débauches (j'ai compté sur mes doigts l'autre fois : 4 hommes seraient bien la moindre des choses, à quoi nous servent les réseaux sociaux?) : mais les gens sont des porcs, où sont mes amis intéressant ? Mes belle toiles pleines d'argent ?

Augustine Dutroncy, dit "Caro", 19 ans, fait l'amour contre grosse somme d'argent.

Post Scrotum : je peux garder mon sourire timide en toute circonstance et possède des lunettes de secrétaire.

Bibouille • 01/11/09 •


Ils étaient mort tout les deux , il n'était plus utile d'écrire

Le pire dans ce genre d'histoire c'est quand on se rend compte que sa tristesse ne vaut pas mieux que celle des autres , que finalement notre vie n'était pas le conte de fée railleur qu'on croyait , que sa position debout n'était en rien un doigt d'honneur au reste de l'humanité mais une simple histoire d'angle de vue (format paysage)

Ils avaient beaucoup pleuré tout les deux , elle de surprise , comme le lendemain d'un meurtre : se réveille les mains pleines de sang, avant ça elle n'avait pas remarqué à quel point les chansons et les passants parlaient d'amour

Peut-être il n'y aurait plus personne pour lui parler de système

Elle avait pleuré quand elle était passé devant le restaurant de leur première sortie , elle avait pleuré quand Witney Houston avait dit qu'elle will always love you , elle avait pleuré quand son amie l'avait pincée là où lui le faisait toujours , elle avait pleuré quand pour se distraire elle avait ouvert un livre qui était plein de son écriture de ses annotations , elle avait beaucoup pleuré quand elle avait pensé, comme ça n'allait pas trop , aller pleurer dans ses bras à lui et lui dire pourquoi ça n'allait pas , parce que dans le fond même s'il ne comprenait pas toujours , s'en foutait un peu , il n'y avais que sur son épaule et celle de son père qu'elle pouvait pleurer comme ça (cédait un automatisme navrant)

Elle avait très envie de le dire à tout le monde , dans l'espoir que tout le monde lui donne une sorte de solution un avis bien tranché , mais tout le monde ne savait pas et ceux qui l'avait approuvée étaient aussitôt passé dans le groupe des gens inintéressant

Aucune chanson ne semblait assez belle pour accompagner son chagrin : (envoyez moi vos suggestions)

Héritière par sa mère de l'hystérie elle n'avait que très peu réfléchis, colère , trop impulsive se maudissait et regardait avec une sorte de défiance l'illustration de l'idiot qu'un russe avait écris pour elle , toutes les plaisanteries d'un apprentie en mécanique, motard de surcroît, ne sauraient égaler un de ses sourire , c'était évident

Peut-être étais-ce le bon choix , mais peut-être il l'oublierait

N'empêche qu'a présent elle avait peur du noir et d'une boite mail vide

Train , Sncf • 28/09/09 •


Bamboula est scotchée devant "poseidon" sur TF1 , Bamboula est une grosse noir aimable

Le train , exposition de personnage majoritairement féminin avec jean relevé en bas et ballerine :

-au fond à droite , à première vue extrement jolie sous son voile moutarde a le nez de mickeal jackson et des yeux comme fendu au cutter , écoute de la techno genre jeunesse iranienne entrant de plein fouet dans le monde moderne et fier de l'être , regard féroce lorsqu'elle s'aperçoit que je l'observe , ballerine à lien marron cuire

- devant , de très jolie boucles d'oreille verte ambre encadre un visage anodin, ballerine avec fleur sur le coté

-à gauche , une couperose assez monstrueuse et des lunettes en cul de bouteille comme dans les sketchs ( les lunettes lui grossissent les yeux c'est ridicule) , est cependant la plus aimable, possède les plus jolie ballerine argenté du wagon

-au fond à gauche , maltraité par la vie , le visage tuméfie comme si elle avais rebondi sur les trottoir de notre ville , de petit yeux de fouine dénote cependant une tendance à la fourberie, (méfiance ), c'est sont visage normale , à de petit yeux craintif, est plongé dans sa physique-chimie , sera sans doute un bon médecin , ballerine noir

-à ma gauche , couple de muette , parle par signe énergique , fixe toute les attentions , étrange spectacle , extrement normale en dehors de leur handicape

-à ma droite , très beau gros seins , visage de campagnarde , lis un manga avec une héroïne à la culotte tendu , passe environs 21 seconde par page avec un intervalle de 3 à 38 seconde , écris des sms à un copain expliquent qu'elle étais enrhumé pour son bac de philosophie mais qu'elle avais quand même vachement assuré vue que la philosophie chez elle c'était comme "inconscient" , en ai rebondi dans son décolté , ballerine blanche

-Dans le couloir , deux jeunes bourgeois , le premier en jean claire , chemise rose à colle blanc avec le caleçon prune assortie à une chaîne sans pendentif que l'on aperçoit dans le col de sa chemise sur son torse lisse , ressemble à prince charle venu ce dévergondé à Dijon ville, parle comme ça : "ouai enfin tu vois quoi moi je suis la et tout , le topo , et alors la quoi le mec , j'en revenais pas tu vois , en plus je veux dire , nan mais sans déconner quoi, en plus , rola j'ai halluciné j'y croyais pas", il ne prendra pus jamais le train de 20h00, trop bondé
Son ami , très content que Celine sa copine s'entende si bien avec sa mère que Celine trouve trop sympa surtout que sa mère lui a répète tout se que Celine lui avais dis alors tu vois quoi comment je l'ai eu la Celine , à son cul moulé dans son jean blanc comme dans du cellophane

Très beau couple ou l'homme porte un grand sac noir marqué "allessandro paris" , semble riche